Nos chirurgiens pratiquent une chirurgie saine, ayant pour but d’opérer des patients, et d’améliorer leur image, sans excès.

Ils n’hésitent pas à refuser une opération, où ils n’entrevoient aucun  bénéfice esthétique et privilégient l’harmonie du corps plutôt que les stéréotypes et des dictats imposés par les médias, la publicité ou la mode ou des demandes irréalisables.

Les émissions sur le sujet de la beauté sont innombrables : il faut soigner son look, être «  fashion », avoir l’air plus jeune, respirer fragrance, paraître impeccable en toute circonstance, vivre à la mode, prendre soin de son corps, être bronzé, avoir la peau lisse et ferme, maîtriser l’art du maquillage, faire du sport,etc ..

Tout comme les programmes informatiques  (Photoshop …) pour les photos, la chirurgie esthétique tente ainsi de réaliser le rêve du corps sur mesure.

Le miroir, cause de nos tourments….

Le miroir a été inventé à Venise, à la Renaissance de sorte qu’il reproduise parfaitement le spectacle qu’on lui offre avec une netteté surréelle.

Pour le plus grand nombre des hommes et des femmes d’alors, le miroir resta un privilège.

Aujourd’hui le miroir est omniprésent et nous renvoie à notre image. Ce reflet, pas toujours objectif, pousse à la comparaison avec l’idéal véhiculé selon les critères de beauté en vigueur.

De tout temps, les femmes, plus que les hommes ont souvent du souffrir pour être belle, mais aucune époque n’a été aussi exigeante à l’égard de la plastique du corps féminin que celle que nous vivons actuellement.

La beauté …

La beauté était considérée comme un don de la Nature. On naissait belle ou laide et on avait recours à des pratiques esthétiques visant à dissimuler certaines imperfections physiques.

De nos jours ces pratiques esthétiques visent plus à corriger les erreurs de la Nature plutôt qu’à les dissimuler. Si la beauté est encore aujourd’hui perçue comme un cadeau du ciel, elle est aussi présentée comme une qualité que tout un chacun peu acquérir moyennant beaucoup d’efforts ou d’argent.

Les médias, tels que le cinéma, la presse et magazines féminins ont  largement contribué au culte du corps.

Les médias ….

A la fin du 19e siècle, la presse féminine  prend l’allure d’une publication, où les soins du corps occupent une grande place : sur le ton de l’information l’art de soigner son apparence est très présente à l’intérieur de ces revues ; les exemples de beauté sont multiples et enfin la publicité offre divers produits reliés aux soins du corps. Le message est clair : La beauté favorise celles qui la possèdent, et avec un peu de détermination et de persévérance, et, moyennant quelques dépenses, toute femme peut devenir belle.

Les critères de beauté ont évolués au cours des siècles. Les critères de beauté sont également loin d’être les mêmes d’une culture à l’autre, et varient même de façon incroyable selon les pays. En Afrique, en Asie et chez nous, les standards de beauté ne sont pas du tout semblables.

C’est pourquoi il est difficile de comprendre pourquoi nous tombons d’accord quand il s’agit de juger de la beauté et de la laideur.

La valorisation de la minceur et du bronzage ne résultent pas uniquement de considérations d’ordre médical. Ces nouvelles normes esthétiques se sont aussi imposées comme un moyen de distinction sociale, tout comme la jeunesse d’ailleurs.

Etre mince dans une société d’abondance, c’est prouver qu’on peut s’offrir des aliments plus fins ( poissons, légumes, fruits…) moins caloriques et surtout plus chers. C’est aussi démontrer qu’on dispose des moyens nécessaires pour consacrer une partie de son temps à l’exercice physique.

L’importance du cinéma, de la télévision, de la publicité et des magazines, qui valorisent directement l’image, n’arrange pas les choses, ils renforcent au contraire ces stéréotypes

Le sentiment d’être imparfait habite une majorité d’entre nous, mais chez certains, cette insatisfaction devient obsessionnelle. Leur attention est concentrée inéluctablement sur « ce qui ne va pas » : des rondeurs  trop  présentes, une poitrine menue, un nez trop long, des rides trop prononcées, des cuisses et des bras trop flasques, des traits du visage trop fatigués, des lèvres trop fines…. Un culte du trop négatif  qui nécessite « réparation » changement et  amélioration….LE RECOURS A LA CHIRURGIE ESTHETIQUE ET A LA MEDECINE ESTHETIQUE.

 

 

 

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